Prise en mains du Wilier Filante SLR ID2
Par le samedi 25 octobre 2025 09:06 - Test matériel - Commentaires : 0 .
Après la présentation du Wilier Filante SLR ID2 sur le plan technique, place au roulage.
Pour cela, Wilier avait concocté aux journalistes un parcours mêlant bosses, descentes et parties planes non loin de leurs locaux.
Pour cette prise en main, j'ai eu droit à la version équipée en SRAM Red AXS avec roues Miche Kleos RD 50, un modèle facturé quelques 12900 €. Un vélo qui s'affiche à tout juste 7.2 kg dans cette configuration.
En attendant un test plus poussé que je réalise en ce moment avec un autre Filante SLR ID2 (Dura-Ace Di2) sur mes routes habituelles, voici mes premières impressions.
61 km et 900 m de D+, c'est juste pour se faire un avis définitif, surtout sur des routes que l'on ne connaît pas, mais j'ai tout de même pu constater le grande rigidité de ce vélo. Clairement, il a été conçu pour les coureurs, à voir si seul le cadre est à l'origine de cette sensation ou sur les roues Miche Kleos RD 50 y participent activement aussi de leur côté.
Un vélo qui demande tout de même un peu de "poigne" pour être emmené dans les forts pourcentages. En-deçà d'une certaine puissance, il semble un peu plus raide, mais là-encore, peut-être que les roues y sont pour quelque-chose.
En descente, un vélo sans surprise, ultra précis dans ses trajectoires et qui permet de descendre très vite avec une excellente stabilité.
L'ergonomie des bidons demande une certaine habitude pour les remettre dans leur emplacement, mais on arrive à s'y faire rapidement. Fort heureusement, les porte-bidons sont compatibles bidons ronds traditionnels.
Un défaut que j'ai pu constater à l'usage, c'est que le capot du jeu de direction, très saillant sur sa partie arrière, est coupant.
Si en roulant, cela ne pose aucun souci, à l'arrêt en revanche, quand le guidon est tourné d'un côté, cette partie peut venir frotter la jambe à l'intérieur au niveau du quadriceps et provoquer une légère coupure.
Ce peut arriver à un stop, feu rouge ou lors de la phase d'attente au départ d'une course. Un point que j'ai remonté à l'ingénieur et qu'a validé Jeremy Roy de la Groupama - FDJ car cela pourrait embêter aussi les coureurs de l'équipe.
A suivre donc !





